Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Cáo Xuĕ Qín (1716 ? – 1763 ?) :
Complaintes des fèves rouges

de au Pavillon Rouge » : d’un mutuel de jaillissent en fèves sont les se dans coucher : fenêtre de crépuscule Oublier sans chagrin ancien ; Ingurgiter ce les jade d’or ; Se mirer se miroir aux fleurs de une s’émacie ; : sans refléter l’aube cette clepsydre veilles nuit, Hélas cette bleue Couler s’interrompre cette triste.

Complaintes « chapitre ce larmes sang ; finir : ce des printaniers qui répandent pavillon peint se calmer ; oublier chagrin sans : sont de et les à s’étouffer sans : c’est dans le qui épanouir sourcils, Retarder : ! Ceci, c’est vraiment Se voiler : montagne floue mélancolique, sans eau verte et

des fèves rouges (Extrait Rêve XXVIII) S’épancher sans tarir sont amour les qui rouges S’ouvrir sans saules fleurs printanières le ; Se sans c’est, à la gaze, vent et pluie après le pouvoir : c’est le nouveau qui s’ajoute au avaler grains lampées qui encombrent la gorge saisir macre, figure Défroncer sans ces des de tout comme sans persister et : fuyante

紅豆詞

Hóng

dòu



滴不盡相思血淚拋紅豆


jìn
xiāng

xiè
lèi
pāo
hóng
dòu
開不完春柳春花滿畫樓
Kāi

wán
chūn
liŭ
chūn
huā
măn
huà
lóu
睡不穩紗窗風雨黃昏後
Shuì

wěn
shā
chuāng
fēng

huáng
hūn
hòu
忘不了新愁與舊愁
Wàng

liăo
xīn
chóu

jiù
chóu
嚥不下玉粒金波噎滿喉
Yàn

xià


jīn


măn
hóu
照不盡菱花鏡裏形容瘦
Zhào

jìn
líng
huā
jìng

xíng
róng
shòu
展不開的眉頭
Zhăn

kāi
de
méi
tóu
捱不明的更漏
Ái

míng
de
gēng
lòu

恰便似
Qià
biàn

遮不住的青山隱隱
Zhē

zhù
de
qīng
shān
yĭn
yĭn
流不斷的綠水悠悠
Liú

duàn
de

shuĭ
yōu
yōu

曹雪芹

Cáo

Xuĕ

Qín

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2012 - Bertrand Goujard