Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Yàn Shū (991 – 1055) :
Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

















      banquet
                                            a  festoyé
                                                                        se
          qui                                 chevaux  cachés                     bosquets  hennissent,
 Ceux                                               les

 Près
                 bâtiments         coupent
                                                                       tranquilles
                                 telle  est                           adieux,
                             du  ciel,  jusqu’aux                                                mélancolie  vagabonde.

                    «                            tapis       souchets

                    d’adieu,  on      chanté               quitter,
          la

                        restés
          à  pied  partis                                rames,                     ondes.

                              enluminé
                                  me               la


                                                                      coins  du

 Sur                  Marcher


              longue               on
      poussière  parfumée  déjà
                                      leurs
                                                 sur                                 les

              belvédère
 Les  hauts
                                                             ondes                   au

                                                                                     monde,

        l’air                        sur  un           de

                                       a              pour
                          galerie,
                                                                   on       retourne
                                                                                      les
                                   appuyés

                                                      âme

 Seul le   soleil
 Illimité,                                        douleur  des




 Au                                                          se
 Sous                                                    pour       séparer,
                                                      espace,                           encore.
                sont             :


         du                                                 sombre,
                                                          vue,
                       rasant  raccompagne  les
                                                la
 Jusqu’aux  confins                               quatre                              ma

               de                                                            »


                                                                    se
 La                                         nous
 Ceux                                                                 derrière
                                :                                        cerclant

                                              mon

                                                                                              loin.
              inépuisable,


                                                                                    
  
                                                                                  
                                                                                        
                                                                                                         
                                                                                                                               
                                                                                                         
  
                                                                             
                                                                   
                                                                                                       
                                                                                      
                                                                                                                                             

Yàn

Shū

晏殊

Tiān


jiăo
xún

biàn
天涯地角尋思遍
qióng

jìn
shì

chóu
無窮無盡是離愁 Xié
yáng
zhĭ
sòng
píng

yuăn
斜陽只送平波遠 Gāo
lóu

duàn
高樓目斷 Huà

hún
xiāo
畫閣魂消 Xíng
rén

zhào


zhuàn
行人去棹依波轉
rén


yìng
lín

居人匹馬映林嘶 Xiāng
chén


yóu
huí
miàn
香塵已隔猶迴面 Cháng
tíng
bié
yàn
長亭別宴



祖席離歌


suō

xíng

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